


Bien-sûr, il y a une infinité de façons d’entretenir et une infinité d’enjeux et de critères. Chaque jardin est unique et sa ou son propriétaire a des besoins/envies propres et peuvent être différentes (ou non) selon les besoins de chacun.
En effet, il y a plein de manières d’habiter son terrain et donc de le façonner et de l’entretenir en fonction. Cela peut aller de l’aire de jeu pour les enfants à le cultiver pour une production maraichère ou arboricole, en passant par l’utiliser comme simple jardin d’ornement, ou encore comme « endroit apaisant ». Evidemment, c’est souvent un peu tout à la fois, mais avec une tendance plus forte vers l’une ou l’autre des priorités.
Cependant, nous remarquons que globalement les jardins (et les espaces publiques) se ressemblent un peu tous pour la plupart : du gazon tondu régulièrement, quelques arbres ou massifs isolés, parfois des fruitiers et des petits potagers et assez souvent, tout autour, des haies brise vu monospécifique (ou au mieux seulement quelques espèces qui reviennent tout le temps).
Finalement, quelque soit la fonction donnée au jardin, ce qui semble le plus influencer sur la conduite de ce dernier n’est pas vraiment ce que l’on veut en faire, mais bel et bien une norme, un dogme, que l’on reproduit un peu par défaut. Et, malheureusement, cette norme tue. Elle tue de nombreuses espèces locales, faune et flore, et appauvrit les sols en plus de les assécher, entre autre.
Le but n’est pas de montrer du doigt des pratiques ou des personnes en particulier. Nous avons tous grandi dans cette norme et nous-mêmes avons entretenu et entretenons encore beaucoup d’espaces verts de cette manière. Néanmoins, nous voulons attirer l’attention sur le fait que d’autres pratiques existent, moins nocives pour l’environnement, moins nocive pour notre jardin. Jardin d’ailleurs, qu’en général, nous chérissons beaucoup et que nous avons envie de voir s’épanouir.
Nous vous invitons donc à parcourir les pages suivantes ou nous contacter pour en savoir plus :
